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 Tire la bobinette et la chevillette cherra ♫ Belle French [Fin]
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MessageSujet: Tire la bobinette et la chevillette cherra ♫ Belle French [Fin] Ven 29 Nov - 18:29


    « Graaace ! »
La petite se tourna à l'entente de son nom et, ses grands yeux emplis de larmes se fermèrent une dernière fois accompagnée par le rire d'un Regina plus maléfique que jamais. La pleine verdoyante dans laquelle le père et la fille se promenaient encore quelques temps plus tôt semblaient s'être couverte d'un sombre présage. La terre devenue rouge exhalait la rage du Chapelier tandis que le ciel pleurait ses larmes abondamment et marquait chaque cri de la méchante reine d'un coup de tonnerre. Les fleurs avaient fanées. La rivière s'était tarie. Les oiseaux avaient cessé de chanter. La nature mourante expirait avec la fillette. Jefferson serra très fort son enfant contre son cœur pour lui dire adieu. Il tuerait Regina pour tout le mal qu'elle avait fait !
    « Graaaace ! »

Jefferson se réveilla en sursaut au milieu d'un méandre de draps emmêlés. Il chercha nerveusement le corps de la fillette en tâtonnant à l'aveugle les contours du lit mais ne le trouva pas. Ce n'était qu'un rêve. Grace, ou plutôt Paige n'était pas morte. Elle était juste loin de lui. Par la faute de Regina. Il la tuerait quand même après tout, parce qu'elle le méritait. C'était peut être juste, mais il avait surtout besoin de cette vengeance pour pouvoir avancer. Cora subirait le même sort pour l'avoir décapité et retenu captif ! Le Chapelier se frotta les yeux avant de laisser choir sa tête sur l'oreiller. Il se retourna dans un sens puis dans l'autre avant de se faire à l'évidence : il ne se rendormirait pas avant quelques jours. Il tendit un bras mou vers la lampe de chevet et la lumière fut. Rassurante, déprimante, il redécouvrit les ombres de sa chambre et s'apaisa. Il se leva mécaniquement et s'habilla. Il descendit ensuite vers la cuisine où il se prépara un thé noir des plus forts de sa large collection. Il était 3.30 du matin. Il s'empara avec une délicatesse et un plaisir non dissimulé d'un large théière en porcelaine aux motifs fleuris et, après avoir reconnu qu'il aurait été peu approprié de boire directement dedans, se versa le liquide chaud à couleur d'encre dans une ravissante tasse dorée. Il huma alors le fumet du breuvage et s'en délecta. Il avait dormi et cela le surprenait.

Soudain, on frappa à la porte. Qui donc pouvait déranger les gens à cette heure ? N'était-ce pas encore la nuit où tout le monde se repose sauf les veilleurs de nuit. Bon, c'est vrai que de toute façon il était debout et allait rarement au lit, mais personne ne connaissait son quotidien puisqu'il ne fréquentait personne. La véritable question était plutôt : Qui pouvait bien oser venir jusque chez lui ? Et pourquoi ? Une visite de courtoisie ? Jefferson en doutait. Il ne voyait que Swam pour venir le tirer d'une bonne dégustation pour lui faire des remontrances ou l'interroger sur une enquête en cours. À moins que ce ne soit Cora et son mystérieux acolyte, ce Capitaine Crochet qui l'avait épargné la dernière fois qu'ils s'étaient croisés ? Le sang du Chapelier se glaça tandis qu'il traversait le hall de son petit manoir. L'imposante porte en bois massif trônait au bout, menaçante, comme si le diable en personne attendait de l'autre côté pour envahir son havre de paix. Jefferson ne recevait jamais de visiteurs, et à vrai dire, cela ne le dérangeait pas, il préférait rester seul. Il saisit le revolver qu'il cachait dans le buffet et s'approcha du judas et regarda à l'extérieur.

Une jeune femme brune se tenait sur le perron. Elle n'avait rien de menaçant mais le Chapelier préférait rester prudent. Qui était-elle ? Il lui semblait la connaître. Il tenta de remettre ses pensées et ses souvenirs en ordre. La copine de Rumpelstinskin ! Dans le doute, il entrouvrit la porte et passa sa tête par entrebâilleur, méfiant. Une chaîne empêchait de l'ouvrir davantage tant qu'il n'en aurait pas ôté le verrou.
    « C'est pour quoi ? »


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MessageSujet: Re: Tire la bobinette et la chevillette cherra ♫ Belle French [Fin] Ven 6 Déc - 20:01




Tire la bobinette et la chevillette cherra
Étendue sur le banc en pierre, elle regardait le plafond sans que rien ne lui traverse l'esprit, comme une page blanche, quelque chose qui avait un jour contenu une mémoire, un récit propre mais dont tous les mots avaient finis par se diluer dans le temps pour s'effacer totalement. Personne ne venait jamais la voir ici, même la lumière avait du mal à filtrer. On venait la nourrir et on repartait. Elle entendit le bruit du métal en action. Elle se redressa avec vivacité et elle posa son regard sur la petite ouverture qui permettait de l'observer de l'extérieur. Le regard de la femme et son sourire la refroidit sur place. Régina. Puis le clapet claqua contre le reste de la porte métallique. Elle entendit des clés tournées dans le verrou et elle vit le visage d’un homme. « Retrouve Monsieur Gold et dit lui que c’est Régina qui t’a fait ça. » Puis elle se sentit tomber dans un puits sans fond digne du terrier du lapin blanc d’Alice.
 
Elle se réveilla en sursaut dans son lit alors que le vent avait tendance à faire claquer les vieux volets contre la fenêtre de l’appartement qui se trouvait juste au-dessus de la bibliothèque. Elle posa son regard sur la pendule qui trônait comme seule décoration sur le mur et elle fixa son regard sur les deux aiguilles qui n’étaient visiblement pas décidés à bouger outre-mesure. 2h du matin. Il n’était que 2h du matin et elle était pratiquement certaine que le sommeil l’avait totalement quitté. Elle avait réellement espéré que tout ce qui venait de se passer durant les dernières années allaient disparaitre, mais chaque nuit elle était perturbée par différents souvenirs de ses passées qui l’empêchaient de trouver le sommeil. Elle tentait tant bien que mal de cacher son angoisse grandissante derrière les grands sourires qui la caractérisaient. Elle n’allait pas non plus si mal que ça mais elle avait envie de remettre un visage propre sur celui qui l’avait libéré, de connaître les motivations de ce Jefferson quand il avait décidé de venir la chercher dans son trou à rat. Un instant, les bras de Rumplestiskin lui semblaient être le meilleur refuge pour pouvoir faire taire toutes ses émotions, si perturbantes. Mais il n’était pas le temps de revenir habiter chez lui, même si c’était pour être logé dans une chambre d’amis, elle avait envie de prendre son temps, de pouvoir faire table rase du passé, celui où elle avait été rejeté par l’homme qu’elle aimait si tendrement. Et puis après tout il y avait des étapes à suivre dans toutes les relations.
 
Elle finit par se redresser, et elle s’habilla chaudement avant de farfouiller dans sa table de chevet pour rechercher l’adresse de son « sauveur ». Elle savait que sa maison se trouvait en dehors de la ville même et elle n’était pas certaine que les bois étaient parfaitement sûr à cette heure-là mais elle était décidée et maintenant qu’elle avait une idée dans la tête, elle ne pouvait plus s’en défaire. Elle récupéra une lampe torche et elle se mit alors en route. Quand elle arriva enfin devant la porte de Jefferson, elle porta son regard sur sa montre et elle grimaça en voyant l’heure. Pas grave, elle devait assumer, elle n’allait pas repartir maintenant, elle se mit donc à frapper à la porte, regrettant immédiatement son geste. Elle vit la porte s’ouvrir légèrement pour juste voir la tête passer. Elle prit une grande inspiration avant de parler. « Je suis Belle … Celle que vous avez libéré … J’aurais voulu vous parler malgré l’heure … »
 
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MessageSujet: Re: Tire la bobinette et la chevillette cherra ♫ Belle French [Fin] Dim 8 Déc - 0:47



Une lumière vive vint lui chatouiller la rétine. Le Chapelier cligna des yeux le temps que sa mystérieuse visiteuse baissa le faisceau lumineux qu'elle tenait dans sa main. Jefferson la regarda à nouveau non sans cacher la grande surprise qui l'animait. Surprise de la visite de la dulcinée de Rumpelstinskin. Surprise d'avoir de la visite tout court ! Il s'était muré dans une espèce de tour d'ivoire où personne n'osait se rendre. Encore moins depuis qu'il avait convié par la force le shérif Swan et l'institutrice Mary-Margaret Blanchard à boire une petite tasse de thé. La rumeur s'était bien vite répandue comme une traînée de poudre et même les gamins les plus audacieux ne s'aventurèrent plus jusque son imposante bâtisse pour y réclamer quelques friandises qu'il n'avait pas pour Halloween. Ce n'était pas pour lui déplaire d'ailleurs. Mais voilà, Belle se trouvait maintenant sur son perron et il ne savait pas quoi en faire.

    « Je suis Belle... Celle que vous avez libérée... J'aurais voulu vous parler malgré l'heure... »

Jefferson, pris au dépourvu, ne put s'empêcher de sourire en baissant le loquet pour inviter la jolie jeune femme à entrer dans sa demeure. Ainsi, elle le prenait pour son sauver, celui qui l'avait libérée, un héros. C'était presque à mourir de rire. Il n'avait jamais cherché spécialement à se montrer altruiste et n'avait surtout agit qu'en espérant que Mister Gold aurait fait payer à Regina ses crimes. D'un autre côté, il l'avait effectivement sortie de son trou à rat... Le Chapelier se dégagea de l'entrée, invitant son invitée à pénétrer dans son monde.

    « Mais entrez donc ! commença-t-il, d'un ton nerveux tandis qu'il guettait par dessus l'épaule de la jeune femme un danger invisible. C'est dangereux de se promener dans les bois à cette heure-là ! Peut être drôle, pour le moins rafraîchissant si vous voulez, mais c'est dan-ge-reux. »

Et l'homme poursuivit ses fausses réprimandes (au fond il se fichait éperdument de ce que les habitants de Storybrooke faisaient de leurs nuits d'insomnie) tout en la conduisant au salon. Le service à thé exhalait encore une odeur corsée, presque âcre. En bon gentleman, il l'invita à prendre place sur le divan (celui-là même qui avait accueilli Emma) et s'assit à côté avec une certaine nervosité. Il reprit son calme et sourit :

    « Et que puis-je faire pour vous, Belle ? »


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MessageSujet: Re: Tire la bobinette et la chevillette cherra ♫ Belle French [Fin] Jeu 12 Déc - 13:31




Tire la bobinette et la chevillette cherra
Belle avait une furieuse envie de faire demi-tour alors qu’elle se trouvait enfin devant l’homme en question qui l’avait fait sortir de son trou. Venir aussi tardivement ou aussi tôt n’était surement pas une bonne idée. Elle commença à danser d’un pied sur l’autre, prête à rebrousser chemin. Il se mit à cligner des yeux et elle se dépêcha de baisser sa lampe de poche, l’éteignant même et elle lui adressa un petit sourire d’excuse. D’ailleurs pendant quelques instants, elle crut qu’il allait lui demander son départ, mais un sourire s’était affiché sur ses lèvres et le loquet de la porte d’entrée n’avait pas tardé à être enlevé pour pouvoir la laisser passer. Elle hocha alors la tête et posa un premier pas dans la splendide demeure avant de s’avancer un peu plus dans l’entrée. Elle observa attentivement l’homme qui se trouvait à ses côtés puis son regard se tourna à nouveau vers les bois et elle se mordit doucement la lèvre inférieure. En effet, quand elle voyait comme ça les grands conifères s’élever vers le ciel, la brume qui chatouillait les racines des arbres. Elle se mit à frissonner doucement. « Je ne sais vraiment pas ce qu’il m’a pris de me promener comme ça dans la nuit, c’est sûr que vu la fraicheur qui règne dehors, c’est très rafraichissant. » Elle grimaça doucement en s’adressant à Jefferson. « Si cela pouvait rester entre nous cette petite promenade, je sens qu’il y a une personne de mon entourage qui ne serait pas forcément très heureux de savoir que je sors toute seule à une heure tardive et que je vienne par ici. »

Elle se laissa guider jusqu’au salon, observant avec intérêt la décoration de celle-ci. Tout était véritablement d’un luxe qui lui coupait le souffle. D’après les rumeurs, il vivait tout seul ici et vu la taille de la maison, son éloignement par rapport aux restes des gens de la ville, il devait vraiment se sentir seule à force. Peut-être cela expliquait-il qu’il accueille une quasi-inconnue aussi tardivement dans la nuit. Elle finit par prendre place sur le magnifique divan comme il le lui avait indiqué et elle se mit à jouer avec ses doigts de façon nerveuse. Elle attendit qu’il vienne se poser juste à côté d’elle avant de se décider à reprendre la conversation. « Et bien … Depuis que vous êtes apparus devant moi dans … cette geôle et que vous avez aussitôt disparu, nous n’avons pas pu nous recroiser. J’ai cherché pendant un petit temps où je pourrais vous trouver ou vous rencontrez en ville mais je ne vous ai pas vu alors je viens à vous. » Elle lui adressa un petit sourire. « Je voulais tout simplement vous remercier pour ce que vous aviez fait pour moi … Je voulais savoir également qu’est-ce qui vous a motivé à me sortir de là ? »
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MessageSujet: Re: Tire la bobinette et la chevillette cherra ♫ Belle French [Fin] Ven 13 Déc - 22:05

La jeune femme s'assit sans trop de difficulté. Le Chapelier sourit en la regardant. Depuis qu'il l'avait effectivement laissée à l'entrée de sa camisole, la jeune femme avait plutôt bonne mine. On pouvait même dire qu'elle avait repris des couleurs. L'homme connaissait bien la folie et ses établissements supposés spécialisés. Belle n'avait rien d'une folle. Du moins pas comme les médecins de la tête l'entendait. Alice ou lui-même pouvait rentrer dans ces considérations dans un certain sens, mais pas son invitée. Tout au plus était-elle un peu trop téméraire pour se promener dans les bois pour une raison aussi mièvre qui se confirma lorsque le visage barré d'un timide sourire elle poursuivit :
    « Je voulais tout simplement vous remercier pour ce que vous avez fait pour moi... Je voulais savoir également qu'est-ce qui vous a motivé à me sortir de là ? »

Jefferson secoua la tête un peu gêné. Il ne s'était jamais considéré comme quelqu'un qui méritait de quelconques remerciements et cette situation le mettait plutôt mal à l'aise. D'une part, il n'avait pas agi mut par des motivations chevaleresques. Et s'il ne le niait pas à lui-même, l'admettre à la principale intéressée lui semblait une toute autre histoire. Une énième preuve de sa couardise. D'autre part, il n'avait rien d'un héros. Un mec insomniaque qui avait peu dormi, n'avait pas pris sa petite dose de cocaïne depuis seulement soixante-douze heures et qui vivait dans une maison aussi grande que sa solitude. Qui plus est, il n'était que fort peu présentable. Sa chevelure n'était qu'un champs de bataille. C'est à ce moment précis qu'il remarqua même que se tenir en peignoir devant une demoiselle n'avait rien de bien décent et ses joues de fou s'empourprèrent sous le coup de la honte. Il coupa aussitôt cours à la discussion et se rua vers sa chambre :
    « Une minute s'il vous plaît, deux tout au plus. »


Moins d'une minute plus tard – cinquante-cinq secondes pour être exact – le Chapelier refit apparition dans le salon, un ample gilet de laine en grosses mailles sur le dos. En dessous, on devinait un banal maillot grisâtre, tandis qu'il avait opté pour renfiler son jean de la veille. Une écharpe entourait naturellement son cou pour y cacher l'indélébile marque qui lui faisait tant honte. Il lui adressa un sourire gêné tout en rembobinant dans son esprit embrumé le fil de la conversation. Il se rassit nerveusement, mais beaucoup plus à l'aise qu'auparavant.
    « Bien. Bon. Enfin. Merci, trancha-t-il en se raclant la gorge. Ne me remerciez pas trop vite. Je vous ai aidée au départ dans l'espoir que Gold se vengerait de Regina et lui ferait payer ses crimes. »

L'homme baissa les yeux en soupirant. Ce n'était pas le jour de jouer les héros. Il prit sa tasse et but le liquide âcre d'une traite. Le silence pesant n'aidant pas, il le rompit à nouveau :
    « Au fait, je m'appelle Jefferson. Merci d'être passée en tout cas. »

Il croisa le regard de la femme et chercha d'y déceler une quelconque approbation. Il remarqua surtout qu'il s'était montré particulièrement impoli en se servant avant une invitée.
    « Voudriez-vous me faire l'honneur d'échanger une tasse de thé en ma compagnie ? commença-t-il avec un sourire forcé. Enfin, je comprendrais que l'idée ne vous enchante guère... acheva-t-il à demi-mot. »


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MessageSujet: Re: Tire la bobinette et la chevillette cherra ♫ Belle French [Fin] Sam 21 Déc - 15:04




Tire la bobinette et la chevillette cherra
Elle était là pour unique et bonne raison, autre que celle de le remercier pour ce qu’il avait fait, la guidant dans ses premiers pas en dehors de l’asile de fous, elle voulait avoir des réponses, des réponses à des questions qu’elle ne formulait jamais à haute voix que ce soit avec Rumplestiskin, Ruby ou qui que ce soit d’autre qui pouvait être une personne de son entourage proche. Belle était continuellement vue comme une jeune femme qui ne se laissait jamais abattre, qui avait toujours un sourire accroché aux lèvres, censé illuminer le reste de la pièce en quelques instants. Qui parlait aussi de sourire, voulait forcément dire dans l’esprit des gens que cette expression du visage reflétait ce qu’elle ressentait au fond de son cœur. Oh, bien évidemment on ne pouvait pas non plus dire qu’elle cachait ses émotions à longueur de temps et qu’elle ne faisait que vivre dans un vieux remake de la Mélodie du Bonheur. Mais elle cachait ses angoisses, surtout nocturne qui venait la paralyser de peur dans son lit, elle cachait les larmes qui parfois coulaient sur ses joues ou tout simplement sa tristesse. Elle se doutait que si elle venait à montrer cette faiblesse à son amour, il prendrait le poids de la responsabilité sur ses épaules et se sentirait coupable vis-à-vis d’elle. Mais il n’était pas responsable de tout ce qu’il se passait, c’était des petits coups de blues qui venaient la toucher avant de repartir.

Sans qu’elle puisse obtenir une quelconque réponse de la part de l’homme, elle vit celui-ci s’éclipser, pour une ou deux minutes. Elle se demandait réellement si elle allait le voir revenir ou non. Mais après tout, il n’aurait pas laissé rentrer si elle le dérangeait vraiment. Finalement, elle le vit revenir habiller d’une façon tout à fait correcte et naturelle, comme s’ils se rencontraient en pleine journée. Pour autant, elle ne s’était pas formalisée du peignoir qu’il arborait juste avant, après tout vu l’heure tardive à laquelle elle avait sonné, il ne fallait pas s’attendre à le retrouver en costume impeccable et puis ce n’était surtout pas elle qui ferait une quelconque remarque sur son accoutrement, elle avait assez longtemps vécu dans une simple robe de l’hôpital pour ne pas connaitre tous les rudiments de la mode. Elle se mit à rire légèrement quand il finit par répondre à sa question « Rumplestiskin dit que quand on utilise la magie, il y  a toujours un prix à payer mais je crois que nous ne sommes pas fait tous pour réaliser des actes juste pour la bonne cause, sans y cacher des intérêts personnels derrière. » Elle détourna le regard sur le reste de la pièce avant de baisser son regard. « Juste … Pourquoi ne pas l’avoir fait plutôt ? Il semble que vous étiez le seul avec Régina à connaître l’endroit où j’étais enfermée et surtout l’intérêt que me porte Monsieur Gold … »

Elle sourit doucement et elle lui tendit sa main. « Et bien Jefferson je suis réellement heureuse de vous rencontrer. Moi c’est Belle. » Elle se mit à murmurer assez fort cependant pour qu’il l’entende. « Je sais que vous connaissez déjà mon nom mais ça fait plus formel comme présentation. »  Elle regarda le thé qui était posé sur la table et elle respira avec plaisir le délicieux fumet qui s’en dégageait. « Ce serait avec un grand plaisir, tant que je ne vous dérange pas ou que vous ne souhaitez pas retourner vous couchez. »
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MessageSujet: Re: Tire la bobinette et la chevillette cherra ♫ Belle French [Fin] Sam 21 Déc - 22:43


Bizarrement, la jeune femme accepta son invitation à boire le thé et se lança même dans des présentations en bonne et due forme. Il saisit et remua frénétiquement la main que celle-ci lui tendit. Ce contact bien que simple et, dans le fond, qu'une simple formalité voire une convention sociale dans les sociétés dites « civilisées », lui fit un bien fout. C'était comme s'il se retrouvait à nouveau dans le monde des vivants, dans l'univers des êtres raisonnables où la discussion était possible. Il se sentait bien loin de ses horribles cauchemars. Et pourtant, il savait que la solitude l'attendait, ombre tapie, derrière la porte de sa chambre, sous les cendres de l'âtre bienveillant, derrière les sourires avenants des passants qui ne passaient de toute façon pas par ici. Malgré la lucidité que sa propre folie le guetterait toujours, il se sentait apaisé. Il sourit en versant avec application une tasse de thé à son invitée qu'il lui tendit non sans satisfaction.

Mais l'apparent caractère agréable de la scène en question ne taisait nullement son importance. La jeune femme était venue obtenir des réponse. Le Chapelier vit dans les yeux de cette dernière une certaine détresse, comme un relent de sa période de captivité où, isolée du reste du monde, elle ne faisait que vivre avec sa peur d'être compressée dans une pièce si étroite sans avoir qui elle était et ce qu'on lui voulait. Des journées rythmées par des plateaux repas infectes et des pauses pipi au cathéter chronométrées... En imaginant cette existence, Jefferson culpabilisa deux fois. D'une part, il éprouvait de la honte à trouver sa vie insupportable. Et d'un autre côté, il s'en voulait presque de l'avoir laissée moisir aussi longtemps dans sa cage capitonnée. Et c'était justement la raison de sa visite. Obtenir les réponses au flot de « pourquoi » qui devait la submerger.

Le sourire de l'homme s'estompa peu à peu, comme si la culpabilité pouvait peser sur sa lèvre supérieur et tentait de fermer son sourire pour une expression plus neutre.
    « Je pourrais très bien vous mentir pour adoucir les consciences, mais en réalité je pense ne pas vous avoir sauver parce que je n'en avais strictement rien à faire de votre situation. »

Pouvait-il seulement se contenter de décocher une flèche cruelle d'indifférence dans le cœur de cette femme qui avait souffert. Il y avait bien d'autres raisons qui l'avaient poussé à ne pas agir moralement. La principale étant qu'il ne s'était jamais considéré comme un héros ni foncièrement bon. Il poursuivit en multipliant les excuses :
    « Qui aurait voulu s'opposer à Regina après tout. Elle m'avait promis quelque chose. Elle n'a pas tenu parole alors je vous ai libérée... »

Après réflexion, sa principale motivation à ne pas agir avait surtout été d'éviter toutes représailles sur la seule personne qui ait jamais compté pour lui : sa fille chérie.
    « Encore toutes mes excuses, conclut-il en posant sa main sur celle de sa convive, sincèrement désolé des souffrances de la jeune femme. Je n'ose même pas imaginer ce que vous avez du endurer. »

Il l'entrapercevait pourtant très bien. Belle avait été prisonnière d'une camisole. Lui de son côté était toujours captif des multiples déchirures qui martyrisaient son esprit.


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MessageSujet: Re: Tire la bobinette et la chevillette cherra ♫ Belle French [Fin] Mar 25 Mar - 16:17




Tire la bobinette et la chevillette cherra
Le thé était devenu amer dans sa bouche, la tasse pourtant chaude dans le creux de ses mains semblait répandre une chaleur glaciale. Belle tremblait légèrement, fixant un point au loin, sur le mur comme si elle était déconnectée de la réalité. Elle se repassait encore et encore les quelques paroles de Jefferson. Elle avait l’impression que tout son corps était paralysé à nouveau dans la torpeur qu’elle avait si longtemps connue. Qu’est-ce qu’elle pensait savoir de la nature humaine ? Elle se trompait ouvertement. Elle avait trop longtemps vécue dans ses livres, aux belles histoires, qu’elle n’avait finalement jamais vraiment observé le monde qui l’entourait. Mais en réalité qui faisait encore des choses pour les autres dans le simple désir de leur rendre service. Avec Rumplestiskin elle aurait dû être habituée. Il avait accepté de sauver la population de son village seulement si elle venait à l’accompagner dans son château pour être sa bonne à tout faire. Dans chacun des contrats qu’il signait, il y avait une contrepartie qui devait faire sa bonne fortune d’une façon ou d’une autre. Et, elle, elle n’était finalement que le résultat d’un contrat trahi par la méchante reine et de ce fait Jefferson avait à son tour contrarié les plans de sa majesté par pure vengeance. Elle avait du mal maintenant à savoir comment elle pouvait réagir face à toute cette situation.

D’un côté, elle était profondément outrée qu’on ait pu la laisser dans son trou à rat aussi longtemps et qu’on ne vienne la « délivrer » qu’au bon vouloir des jeux de pouvoir. D’un autre côté, elle avait quand même été délivrée, elle avait redécouvert ce qu’on pouvait appeler la liberté, elle avait retrouvé l’amour et aussi la protection. Maintenant que Gold avait tout appris sur sa disparition, sur sa condition de vie et la responsabilité des différents protagonistes, il veillait sur elle comme si elle était le plus précieux des joyaux. Elle hocha gravement la tête quand il lui dit que personne n’avait eu le courage d’affronter Regina. Elle avait tellement une aura de terreur autour d’elle que ceux qui se soulevaient avaient été réduit au silence, comme l’avait montré la malédiction. Quant aux autres, ils préféraient se taire. Elle poussa un profond soupire alors qu’elle se reconnectait progressivement à la réalité, posant son regard sur Jefferson, puis sur la main qu’il venait de poser sur la sienne. Sans vouloir pour autant se montrer froide, ni trop familière, elle finit par écarter sa main de la sienne avant de porter à nouveau sa tasse à ses lèvres, ne faisant que tremper ses lèvres dans le breuvage.

« J’accepte vos excuses, je ne peux de toute manière pas les refuser puisque dans la finalité c’est que je suis finalement quand même sortie de l’asile … Vous avez sans doute vos raisons pour avoir attendu aussi longtemps. Je n’ai pas besoin de le savoir. Nous avons chacun notre histoire, et nos démons dans le placard. Au moins aujourd’hui je peux vivre. Sans vous, même avec la fin de la malédiction je ne suis pas certaine qu’on serait venu me sortir de là. Très peu de personnes me rendaient visite. »

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MessageSujet: Re: Tire la bobinette et la chevillette cherra ♫ Belle French [Fin] Mer 21 Mai - 20:55

L'homme écoutait, avec la plus vive attention, les propos de la femme. Dires de pardon qui lui réchauffaient les entrailles autant qu'ils pouvaient lui donner froid dans le dos. Ils prouvaient, en effet, la noblesse de cœur de la jeune demoiselle, et, de fait, ne pouvait, malgré tout, que l'amener à culpabiliser davantage de n'avoir pas su se dresser contre Regina qu'aussi tardivement. Une telle bonté ne pouvait pourtant susciter la sympathie des gens et forcer leur admiration. Jefferson se disait qu'il aurait du y être plus sensible. Mais il ne la connaissait pas après tout ; pas assez. Il avait posé une main désolée sur celle de son invitée pour lui apporter la chaleur humaine qui avait du pendant si longtemps lui manquer. Elle avait passé vingt-huit années enfermée dans un asile – ou plutôt dans la cave de l'hôpital. Vingt-huit années ruinées ! Elle revenait du royaume de la folie comme lui avait pu, lui aussi, souffrir auprès de la société dégénérée du Pays des Merveilles. Mais en réalité c'était surtout lui qui s'agrippait à l'humanité, à la générosité de la demoiselle pour ne pas sombrer de son côté dans ses propres démons, ses propres traumatismes. C'est pourquoi il fut particulièrement peiné lorsque la jeune femme préféra rompre rapidement ce contact en retirant sa main. Il n'y avait pas de canot de sauvetage dans l'immense naufrage de sa vie. Pas de rédemption dans le chemin qu'il empruntait. Rien que les remords et, pourtant, l'indiscutable nécessité d'avancer, d'aller toujours plus loin. Jefferson continua d'écouter, sans rien dire, sans protester, se contentant de hocher timidement la tête en signe d'approbation ou de prétendue compassion. Mais il la comprenait mieux que quiconque. Pourtant, elle paraissait s'en sortir bien mieux que lui... Elle acceptait même ses excuses.

« Je ne peux qu'admirer votre bonté d'âme, Belle, minauda-t-il en s'arrêtant pour boire quelques gorgées de son thé corsé. Pourtant, je ne peux que vous inviter à la vigilance. Les gens par ici ne sont pas toujours des plus bienveillants... »

Son concubin, Mister Gold, plus communément connu comme étant Rumpelstinskin, le Dark One, faisait absolument partie des plus mauvaises fréquentations pour une jeune fille de sa trempe. Le Chapelier ne révéla toutefois pas le fond de sa pensée. Les menaces ne manquaient pas à Storybrooke et elle était peut-être bien plus en sécurité avec le maître de la ville plutôt qu'avec le camps des gentils qui ne pouvait que finir ébranler par ce qui se préparait. L'homme savait très bien que dans l'histoire il resterait, comme toujours, un spectateur passif, incapable de renverser la balance, paralysé par la peur de représailles sur son enfant. Ce n'était pour autant pas le temps aux jérémiades. Personne n'était assez aliéné pour écouter les plaintes de celui qu'on surnommait parfois, peut-être à juste raison, le Chapelier Fou. Jefferson se leva alors d'un bond et fila jusqu'à l'armoire de la cuisine pour y sortir une petite boîte de fer finement ouvragée. Il revint aussitôt auprès de sa convive, non sans une certaine fierté. Il la regarda avec un certain brin de malice dans le sourire qu'il lui offrait. Il ouvrit le coffret et le tendit devant lui, vers la jeune femme afin qu'elle puisse en juger le contenu et faire un choix. Il y avait de jolis biscuits, aussi plaisants à regarder que leur contenant, et, peut-être aussi vieux aussi que la boîte en question. Il ne recevait que très rarement des invités après tout. Et les dernières en date avaient tôt fait de s'enfuir dès que l'opportunité leur avait été offerte. Son dos se souvenait parfaitement bien. Il était à vrai dire passer par la fenêtre la dernière fois. Charmant sourire de la famille Charming...

« Un biscuit ? Un chocolat ? demanda-t-il fièrement en approchant davantage les mets vers son invitée. Servez-vous, je vous en prie ! »

Une fois cette supposée bonne action accomplie, l'homme se rassit auprès de son hôte. Il en avait presque oublié le poids de ses remords, du moins en apparence. Il ne pouvait en réalité s'empêcher de peser et repeser le poids des propos de Belle. Ce fut l'occasion de rebondir sur ces derniers pour nourrir une conversation plus nécessaire au chapelier qu'agréable pour la jeune femme.

« Mais qui vous rendait visite ? se risqua-t-il finalement de demander. »

Qui, à part moi?
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MessageSujet: Re: Tire la bobinette et la chevillette cherra ♫ Belle French [Fin] Lun 26 Mai - 11:30




Tire la bobinette et la chevillette cherra

Belle écoutait les conseils de Jefferson avec attention. Il tentait de la mettre en garde contre les personnalités qui habitaient à Storybrooke et c'était réellement agréable de sa part qu'il prenne aujourd'hui soin de son intégrité. Pour autant, elle savait parfaitement à quoi s'attendre dans cette ville. En effet, si quelques têtes lui étaient inconnues, des personnes qui n'avaient sûrement jamais grandis dans le même monde qu'elle et d'autres qu'elle n'avait peut-être pas eu le temps ou l'occasion de croiser comme Jefferson, comme Baelfire, … La plus part des gens avait un jour croiser sa route et elle savait à peu près qui pouvaient être ses amis et ses ennemis. Ce qui était la personne la plus dangereuse ici et dans son entourage, c'était bien Mister Gold. Tout le monde le craignait ici comme là-bas et elle savait parfaitement combien il pouvait être redoutable. Elle avait confiance en lui et elle l'aimait. Mais dans le fond, elle se doutait qu'elle ne pouvait compter que sur son amour pour pouvoir expliquer sa position avantageuse. Elle se souvenait comme si c'était hier de sa venue dans le château de son père alors que son village était en proie à la destruction par les ogres. Il avait été prêt à tout offrir pour que son peuple soit sauver, tout sauf sa fille. Mais voilà, c'était là la clé de tous les deals qu'on pouvait signer avec Rumplestiskin. Lui il ne voulait pas ce qui apparaissait comme quelque chose de commun pour celui qui venait le supplier de l'aider. Non il voulait ce que l'autre avait de plus précieux, ce dont on pouvait souffrir à cause de l'absence et de la perte. Elle avait été le prix de tout ceci. Elle ne devait servir qu'à être une simple bonne, une gouvernante dans toute la maison au service d'un maître. Belle savait qu'elle avait réussi à s'imposer dans son cœur empli de noirceur. Mais dans le cas contraire, elle serait rester un être insignifiant à son égard. « Les gens n'ont pas changé par rapport à notre vie d'avant, ça me laisse une petite base de méfiance à avoir. » Elle lui accorda un petit sourire accompagné d'un clin d’œil.

Puis juste après cela, Jefferson se leva d'un bond, la faisant elle-même sursauter sur le canapé. Heureusement qu'elle n'avait pas la tasse de thé dans la main. D'ailleurs, elle profita de son absence pour pouvoir en voire une nouvelle gorgée. On pouvait bien dire ce qu'on voulait sur Jefferson, c'était sans doute un homme un peu particulier mais il savait parfaitement recevoir, et ce même à plus de trois heures du matin. Et surtout son thé était un véritable délice, sans doute le meilleur qu'elle avait bu de toute sa vie. Malgré toute cette atmosphère étrange, elle appréciait la compagnie de cette homme. Au final, elle ne savait pas rester très longtemps rancunière, en tout cas tant qu'on n'était pas Regina ou en encore ce capitaine maudit, doté d'un tel prénom, Hook. Elle regarda le jeune homme revenir avec une boîte et l'ouvrir devant elle comme si c'était un coffre aux trésors. Biscuits, chocolat et petits plaisirs sucrés en tout genre se trouvaient là dedans. Elle observa un petit moment ce qu'elle pourrait prendre et après insistance de son hôte, elle finit par piquer un petit chocolat qu'elle mangea. Le goût était un peu passé mais elle apprécia cependant le geste. Elle fut un peu moins heureuse quelques instants après quand il revint sur les moments qu'elle avait passé en détention. Elle réfléchit quelques instants avant de répondre. « Il y avait des infirmiers … Pour autant je ne sais réellement pas s'ils avaient un histoire autre que celle créée pour Storybrooke. Enfin quand ils rentraient dans la pièce, c'était pour m'emmener faire ma toilette, me nourrir et au maximum m'examiner pour savoir si j'allais bien. Quand j'apparaissais un peu trop agité, ils venaient m'abrutir de cachets. Et ensuite il y avait les quelques passages de la part de Regina. Elle venait rarement me parler. Elle rentrait des fois, mais la plus part du temps, elle restait de l'autre côté de la porte à me scruter. Je crois qu'à la fin je n'avais plus la force de vraiment m'attarder sur mes visiteurs. »


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Tire la bobinette et la chevillette cherra ♫ Belle French [Fin]

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